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Author : Baleze 
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Date :    08-04-2024 19:03:31


Petits arrangements entre amis :
www.marianne.net/politique/la-trop-grande-bouffe-stephane-layani-ce-puissant-ami-de-macron-qui-regne-sur-rungis
Author : Baleze 
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Date :    11-04-2024 15:55:06


A propos des "forces vives" de la nation :
www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2024/04/11/legion-d-honneur-un-general-et-un-senateur-soupconnes-de-corruption
Author : Baleze 
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Date :    01-05-2024 16:45:23


Edito d'hier de Jean Staune (philosophe des sciences, chargé de cours à HEC) :

En ce début d'année 2024, la vente des voitures électriques est en baisse sur les trois principaux marchés mondiaux : les États-Unis, la Chine et l'Europe. L'information interroge quand on connaît l'obligation de ne vendre que des véhicules électriques à partir de 2035 — soit dans 11 ans seulement ! De son côté, la France fait pour l'instant exception, car le marché a bénéficié d'un dispositif temporaire permettant de subventionner 50 000 ventes. À l'inverse, en Allemagne, la chute atteint les 29 % sur un an ! C'est dans ce pays, pourtant fer de lance de l'énergie d'origine écologique, que la réticence est la plus importante : en 2021, Mercedes avait annoncé, en bon élève, vouloir atteindre l'objectif dès 2030 pour prendre de l'avance sur la règlementation; trois ans après, l'entreprise vient d'annoncer qu'elle allait y renoncer, se contentant de 50 % de véhicules électriques ou hybrides en 2030 — objectif prévu dans son plan initial pour... 2025.
Plus généralement, l'incertitude grandit autour de cette question : depuis plus de deux ans, la possibilité de remettre en cause l'objectif obligatoire pour tous les pays de l'UE est discutée — au grand dam des professionnels du secteur soumis à des injonctions contradictoires. Commence en outre à émerger un constat, quoiqu'un peu tard : celui du cadeau extraordinaire que l'on est en train de faire à l'industrie chinoise. En effet, la Chine, qui était déjà le premier marché automobile de la planète, est devenue depuis peu le premier exportateur, triplant ses ventes de voitures à l'étranger en trois ans, dont un tiers de véhicules déjà électriques (malgré leur statut de premier marché du monde, les constructeurs chinois avouent ne pas pouvoir rattraper les occidentaux en termes de qualité et de performances des véhicules thermiques, car ils ont trop de retard sur eux)
En fait, il est beaucoup plus facile de partir d'une page blanche sur une autre technologie que de transformer un ancien système. On peut, à cet égard, observer l'exemple des constructeurs de montres classiques : ils n'ont pas réussi à percer sur le marché des montres électriques, sauf dans le cas de Swatch qui, justement, était un nouveau venu dans le domaine. En Occident, la position dominante de Tesla prouve qu'un nouveau joueur compétent est bien plus avantagé qu'un constructeur classique. General Motors ou Volkswagen essayent de se transformer en constructeurs du « tout électrique ». Or, les autres nouveaux constructeurs américains ne décollent pas. Quant à un nouveau constructeur européen, n'en rêvons même pas ! ...
En Chine, Xiaomi, entreprise mondialement connue pour ses téléphones portables, vient d'annoncer le lancement de sa première voiture électrique, la SU7. Cette auto, qui est une copie quasi conforme de la Porsche Panamera, offre un intérieur et des options du même niveau que sa rivale allemande, mais pour quatre fois moins cher (autour de 28 000 €). Ce prix compétitif risque cependant de faire perdre de l'argent à l'entreprise : le modèle a connu un succès de vente retentissant, à tel point que 120 000 commandes ont été écoulées en 36 heures. L'entreprise a ensuite dû arrêter ses ventes, car elle avait atteint sa production annuelle. Elle compte bien cependant passer rapidement à 300 000 exemplaires. Cette dynamique s'observe à grande échelle, puisque le marché intérieur des voitures électriques chinoises devrait doubler d'ici 5 ans. Surfant sur ce gigantesque marché intérieur, le constructeur BYD, encore largement méconnu, concurrence désormais sérieusement Tesla pour la première place mondiale dans les véhicules électriques.
Ce qui est intéressant, c'est que l'annonce de Mercedes de renoncer au tout électrique pour 2030 a fait trembler... les Chinois. Car si l'Europe abandonne son objectif du « tout électrique », c'est l'économie chinoise qui risque d'en payer le prix. Toutefois, les mécanismes mis en place en Europe pour inciter à l'électrique ont de quoi les rassurer : par exemple, les voitures à moteur thermique seront encore autorisées, à condition de rouler avec un carburant synthétique coûtant quatre fois plus cher que l'essence normale. La menace pour les voitures électriques de l'industrie chinoise est donc toute relative.
Par ailleurs, les Chinois sont bien conscients que l'on ne les laissera pas envahir l'Europe avec des voitures fabriquées chez eux. Toutefois, les premières automobiles électriques chinoises fabriquées en Europe devraient sortir des chaînes de montage dès 2025. La France est en première ligne, tant Renault et Peugeot pèsent dans notre économie. Ces entreprises sont le prototype même des fabricants handicapés face aux nouveaux constructeurs chinois. Le coup stratégique potentiel que porterait à la Chine un recul sur le tout électrique constitue une raison supplémentaire d'inverser la tendance. Si l'aveuglement des États continue dans ce domaine, seule la sagesse de potentiels acheteurs servira de garde-fou : certains réaliseront peut-être (enfin) l'impossibilité qu'il y a de fournir de l'électricité pour un parc automobile exclusivement électrique, et donc la conséquence d'augmentation probable du prix du « plein d'électricité ».
Author : Baleze 
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Date :    23-05-2024 19:42:38


Découverte d'une neuvième planète dans le système solaire :
www.nationalgeographic.fr/espace/des-scientifiques-ont-la-preuve-dune-neuvieme-planete-dans-le-systeme-solaire

www.youtube.com/watch?v=jillUWBTEC4
Author : Baleze 
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Date :    30-05-2024 16:38:22


Edito de Philippe Oswald : Pourquoi la France a-t-elle décroché en un demi-siècle ?
Selon Jérôme Fourquet, analyste à l'IFOP, les dirigeants de tous bords ont choisi de subventionner la consommation plutôt que d'encourager la production. Privilégiant la grande distribution, ils ont laissé brader de grandes entreprises. Mais avec une dette publique de 110 % du PNB (soit 56 000 € par habitant), « l'État-guichet » est en faillite.
En France règne l'État providence qui distribue « du pain et des jeux » , comme l'a fait à l'envi l'Empire romain décadent. S'enfonçant dans ce consumérisme subventionné, le pays s'est assoupi... et se réveille en sursaut ! Crise politique, crise économique, crise éducative, crise de l'enseignement, crise démographique, crise migratoire, insécurité… les incendies se multiplient. « Quand les caisses sont vides, quand le travail passe après les loisirs, quand les normes sociales et environnementales découragent les entrepreneurs, quand l'industrie et l'agriculture sont devenues marginales, ça ne tient plus ! » , a résumé Vincent Trémollet de Villers dans son éditorial d'Europe 1 (13 mai). Il commentait le bilan accablant du « stato-consumérisme » français dressé par Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d'entreprise de l'Ifop, dans Le Figaro (12 mai).
Deux piliers du mode de vie dans lequel se sont coulés les Français depuis la fin des « Trente Glorieuses » (1945-1975) sont aujourd'hui fortement ébranlés : la croyance dans la toute-puissance de l'État, et le choix d'une économie tirée par une consommation détachée de la production française. Néanmoins « pour soutenir la consommation et maintenir vaille que vaille la croissance », l'État encourage notre fièvre acheteuse par la « politique du chèque », doublée d'une protection sociale généreuse. Le tout, au prix d'une « extension permanente de la dépense et de la sphère publiques » et au moyen d' « une bureaucratisation galopante, sécrétée par une administration hypertrophiée qui complexifie et pénalise au quotidien la vie des acteurs économiques et des citoyens » , pointe Jérôme Fourquet.
Consommant toujours plus que ce que nous produisons, il nous faut emprunter, ce qui entraîne une augmentation des taxes et des charges fiscales...pour rembourser les emprunts de la dette — dont la moitié est détenue par des investisseurs étrangers. « En 1978, quelques années après le premier choc pétrolier, qui avait déstabilisé l'économie hexagonale, la dette publique française atteignait l'équivalent de seulement 74,5 milliards d'euros. Elle s'élève à l'heure où nous écrivons ces lignes à 3101 milliards » , constate Fourquet. Résultat : un niveau de prélèvements obligatoires le plus élevé des pays membres de l'OCDE. Mais cela ne suffit pas à combler le trou creusé par notre déficit. Celui-ci prenant l'allure d'un gouffre, l'État aux abois vend les bijoux de famille en se vantant de faire ainsi de bonnes affaires, exercice auquel excelle Emmanuel Macron comme il l'a encore démontré en magnifiant la réussite de « Choose France » au château de Versailles. Dans ce cadre, commente Élizabeth Lévy dans Causeur (14 mai) , « notre attractivité signifie en réalité : "Venez chez nous, il y a des affaires à faire. On brade, et vous pourrez toujours délocaliser plus tard" ». La liste des grandes entreprises françaises rachetées depuis vingt ans par des groupes étrangers est vertigineuse : 2004, rachat de Pechiney par Alcan ; 2006, rachat d'Arcelor par Mittal ; 2015, rachat d'Alcatel-Lucent par Nokia ; 2015, rachat de Lafarge par Holcim ; 2015, rachat de Norbert Dentressangle par XPO Logistics ; 2015, rachat du Club Med par Fosun ; 2017, rachat de Technip par FMC Technologies ; 2019, rachat de Latécoère par Searchlight…
Autre effet pervers de la désindustrialisation : la dégradation régulière de notre balance commerciale depuis 2006 (premier solde négatif : - 4,3 milliards d'euros ; - 21,9 milliards en 2013 ; - 49 milliards en 2020 ; - 102 milliards en 2022…) Ce creusement du déficit commercial érode notre souveraineté économique. Comme l'a expliqué l'économiste Jean-Marc Daniel dans L'Express (28 février) : « La France accumule les déficits extérieurs dont la conséquence est un transfert de moyens financiers à ses fournisseurs (...) , elle se vend à ses partenaires commerciaux (...) Concrètement, l'avoir extérieur net de la France, c'est-à-dire la différence entre la valeur de ce que les Français détiennent à l'étranger et celle de ce que les étrangers détiennent en France, ne cesse de se détériorer. »
Mais la lucidité naissante de l'opinion publique sur un diagnostic pourtant ancien suffira-t-elle à nous extirper des sables mouvants ? S'ils ne sont pas tous « accros » aux diverses drogues et amphétamines, les Français sont devenus dépendants de la dépense publique : « Le métabolisme profond de la société française ne sait plus fonctionner sans cet apport », estime Jérôme Fourquet. Comme l'a rappelé la levée de boucliers contre la réforme des retraites, nous restons « formatés » par les 35h et le « ministère du Temps libre » des années Mitterrand (1981-1995). Outre cette désaffection pour le travail, le « modèle stato-consumériste » engendre un « autre effet pervers » : « l'épargne (...) fléchée vers la dette publique et les emprunts d'État ne s'investit pas dans le développement des entreprises françaises, qui manquent cruellement — autre travers hexagonal — de fonds propres et d'investisseurs ». Le serpent se mord la queue…
Author : Baleze 
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Date :    04-06-2024 15:52:15


Elections européennes : les tendances de votes dans les pays :
www.planet.fr/politique-elections-europeennes-ce-que-revelent-les-sondages-dans-le-reste-de-leurope.2965103.29334.html
Author : Baleze 
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Date :    07-06-2024 01:07:04


De justesse : A UNE VOIX PRES et A LA DERNIERE MINUTE,
--> les députés ont rejeté aujourd'hui l'idée (défendue par le projet de loi gouvernemental sur la "fin de vie" ) que le produit létal puisse être administré par un tiers (autre que médecin ou infirmier) !
www.midilibre.fr/2024/06/06/loi-sur-la-fin-de-vie-a-la-derniere-minute-cette-possibilite-a-ete-supprimee-par-les-deputes-11999383.php
--> encore heureux ! ... car ça aurait été la porte ouverte à tous les abus.
Author : Baleze 
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Date :    06-07-2024 19:32:47


On n'arrête pas le progrès : mise en fonction du "radar méduse" ( = anti-pollution sonore) ! ...
www.msn.com/fr-fr/auto/actualite/nouveau-radar-dans-le-sud-il-vous-verbalise-m%C3%AAme-si-vous-roulez-%C3%A0-la-bonne-vitesse/ar-BB1prMsA

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